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Mozart & Haydn

Battle entre violon et alto.
A St-Pierre des Cuisines les 13 et 14 décembre.


Orchestre de Chambre de Toulouse.
Gilles Colliard, violon et direction.
Léa Hennino, alto.

Joseph Haydn (1732-1809)
Symphonie n°4

Karl Stamitz (1745-1801)
Symphonie concer­tante

Wolfgang A. Mozart (1756-1791)
Symphonie concer­tante

Longtemps condamné à être dans l’ombre du violon, l’alto s’en est émancipé et de nombreux jeunes musiciens le choisissent désormais en premier instrument sans passer par le violon. Accordé une quinte plus bas, il a une voix plus profonde, et à peine moins de virtuosité. A l’époque classique, la « Symphonie Concertante » fait fureur. Il s’agit d’écrire une symphonie mais de donner les premiers rôles à deux solistes, comme dans un « double concerto ». Vous connaissez sans doute peu les Stamitz, père et fils. L’influence de Johann (le père) ou de Karl (le fils) à Manheim fut pourtant considérable dans l’élaboration du style classique qui succéda au baroque tardif. Nous avons souhaité vous présenter ici une symphonie concertante de Karl Stamitz réunissant un alto et un violon, et c’était un prétexte tout trouvé pour vous offrir celle de Mozart, bien plus connue. Ecrite en mi bémol, elle était fréquemment exécutée au 18ème siècle avec un alto accordé un demi ton plus haut, ce qui permettait d’utiliser de nombreuses cordes à vide. Le violon et l’alto ne jouaient donc pas dans la même tonalité, exercice qu’habituellement les compositeurs réservent aux instruments qui par définition sont transpositeurs (clarinette en Si, en La ou en Mi bémol, flûte alto en Sol, cor en Fa...). Les altistes d’aujourd’hui préfèrent garder l’accord normal, ce qui donne une couleur plus sombre et accroît le contraste avec la sonorité du violon. Haydn, Stamitz, Mozart, la musique classique est apaisante et c’est sans doute l’une des raisons de son succès dans nos temps troublés.

Léa Hennino est reçue à l’unanimité au Conservatoire national supérieur de musique de Paris à l’âge de seize ans. Elle travaille pendant cinq ans auprès de Sabine Toutain et Christophe Gaugué. Elle a étudié également avec Nobuko Imai à Genève, et se perfectionne auprès de l’altiste anglais Lawrence Power à la Zhdk de Zurich. Premier prix et prix SACEM du concours européen pour jeunes solistes au Luxembourg, elle devient lauréate de la fondation Meyer et de la Yamaha Music Foundation of Europe. Elle obtient également un 2ème prix au concours national des jeunes altistes et un 3ème prix au concours international Wolfgang Marschner en Allemagne. Léa joue un alto de Charles Coquet fait pour elle en 2014 à Paris.

Place Saint-Pierre - Toulouse
- www.orchestredechambredetoulouse.fr


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